À propos

Moi, c’est Morgan Merel. Je suis pépiniériste à Allemans-du-Dropt, en Lot-et-Garonne, et je cultive plus de 300 variétés de légumes, d’aromatiques, de fruits et de fleurs comestibles, en agriculture biologique certifiée. Ce site, c’est le prolongement de ce que je fais tous les jours à la pépinière et au jardin d’essai : observer, tester, et transmettre ce qui marche vraiment.

Du chantier au jardin

Je suis né en Dordogne. Dans ma première vie active, j’ai été plâtrier-plaquiste pendant 14 ans, et ce métier m’a fait faire un petit tour de France. Mais j’en avais vraiment marre d’être enfermé à l’intérieur des bâtiments. Chez moi, dès que je pouvais, j’étais dehors, dans mon jardin.

Alors en 2018, j’ai sauté le pas. J’ai suivi une formation de maraîcher en agriculture biologique à la MFR de Gironde-sur-Dropt. En 2019, j’ai ouvert Au Jardin Imaginaire au sud de Bordeaux, puis en 2021, je me suis installé ici, à Allemans-du-Dropt. Depuis cette année-là, la pépinière est certifiée en agriculture biologique.

Pourquoi tout ce qui se mange ?

Parce que j’aime le goût des choses. Et quand ça vient de son propre jardin, c’est encore meilleur : il n’y a plus qu’à traverser le jardin pour aller cueillir les fruits de son propre travail. Les plantes qui se mangent, il y en a tellement que je ne me voyais pas chercher ailleurs.

Aujourd’hui, ça donne plus de 300 variétés chaque saison : des dizaines de tomates, des piments, des courges, des choux, des salades, des aromatiques, des fleurs comestibles et quelques petits fruits.

Pourquoi « Au Jardin Imaginaire » ?

Quand quelqu’un arrive à la pépinière, il a rarement un plan précis. Il a une idée, une envie, une image du jardin qu’il aimerait avoir. Ensemble, on discute, on regarde ce qui convient à son sol et à son coin de jardin, et on imagine le jardin avant de le cultiver. C’est ça, Au Jardin Imaginaire : le moment où l’on se projette, avant de planter.

Mes trois règles

1. Tout passe par le jardin d’essai

Il ne s’appelle pas jardin d’essai pour rien. À côté de la pépinière, je cultive toute l’année les variétés que je propose, pour voir comment elles poussent chez nous, ce qu’elles donnent et ce qu’elles valent au goût. Rien n’arrive sur mes étals sans être passé par là.

2. Jamais de chimique

Pas d’engrais de synthèse, pas de pesticides. C’est même rare que je sorte la bouillie bordelaise, c’est pour dire. Je préfère un sol vivant et des plantes adaptées à leur place.

3. Des plants qui ont la vie un peu dure

Chez moi, les plants ne sont pas dorlotés : arrosage au strict minimum, assez peu d’engrais, et ils arrivent sur les marchés quand c’est vraiment le moment de planter, pas avant. C’est voulu. Un plant qui a appris à se débrouiller à la pépinière s’épanouit bien mieux une fois chez toi.

Et les graines ?

Toutes les variétés que je cultive sont reproductibles, et je produis moi-même une partie de mes graines, quand je peux bien contrôler les croisements. Mais semencier, c’est tout un métier. Je préfère garder le mien en bonne forme et me concentrer sur ce que je fais le mieux : tester les variétés que je vais proposer sur les marchés et les foires.

C’est aussi au jardin d’essai que poussent les piments de Pimento Momentum, mon projet consacré aux piments.

Ce qu’en disent les clients

Ce printemps, une cliente fidèle, qui doit avoir dans les 80 ans, m’a avoué que c’est son mari qui lui avait dit de prendre ses plants chez moi : « même si c’est du bio, ça pousse quand même très bien ». Ça m’a fait sourire, et ça résume bien les choses. Certains jugent sur l’apparence ou sur un logo. Mais le mieux pour se faire une idée, c’est encore d’essayer.

Ce que tu trouveras sur ce site

Ce site n’est pas un catalogue déguisé. C’est ce que j’ai appris au jardin, mis par écrit : comprendre son sol, suivre les saisons, et connaître chaque plante avant de la planter, des légumes du potager aux aromatiques. Sans dogme et sans recette miracle, toujours à partir de ce que je vois pousser.

Me trouver

Au printemps, tu me trouveras sur les marchés et foires aux plantes du secteur, et à la pépinière d’Allemans-du-Dropt, sur rendez-vous. Viens discuter de ton jardin : c’est la partie du métier que je préfère.

Optimisé par Optimole